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DSK, le retour.

Dominique Strauss-Khan peut souffler puisque le parquet de Lille a classé sans suite la procédure pour viol dans le cadre de l’affaire du Carlton de Lille. C’est une bonne nouvelle pour lui, mais aussi pour la gauche. Même s’il y a encore d’autres procédures en cours, on pourra à nouveau compter sur l’ancien ministre des finances dans les mois qui viennent.

En attendant, DSK s’est montré disert sur la crise de la zone euro. S’inquiétant de la situation actuelle, il considère que  » nous avons besoin d’idées nouvelles pour avancer (…) la volonté de travailler ensemble est plus faible, le multilatéralisme a moins la cote (..) et c’est assez dangeureux « !.
Lors du Yalta Strategy Forum, pour pallier l’écart de taux entre les pays de la zone – 1,7% pour les obligations allemandes à 10 ans et 6% pour celles d’Espagne, il a proposé que les pays qui ont des taux d’intérêt faibles  » remettent au pot une partie de cet écart  » de façon à ce que les pays dits faibles voient leurs obligations baisser. Ce qui permet à  » chaque pays de rester entièrement responsable de sa dette « .

L’Allemagne qui refuse une mutualisation des dettes, risquent d’être plutôt sceptiques à cette nouvelle idée, alors que 65% des Allemands estiment  » qu’ils iraient mieux personnellement sans l’euro  » ( source: Fondation Bertelsmann ). Niall Fergusson, professeur à Harvard et Bob Zoellick, ancien directeur de la Banque mondiale, soutiennent cette idée d’autant plus que DSK considère que l’Europe pourrait mener cette politique tout en faisant les reformes nécessaires.  » Les Etats doivent retrouver des finances saines, mais il leur faut aussi du temps sinon tout le système ira à la catastrophe « !

A bon entendeur…

Amine Cassim

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